Un jeune garçon vient d'être reçu au permis de conduire. Il va trouver son père, ancien d'une église locale, pour lui demander l'autorisation d'utiliser la voiture familiale.
- Passe ton Bac, étudie ta Bible, fais-toi couper les cheveux, et tu auras la voiture, répond le père. Le jeune homme obtient son Bac, étudie sa Bible puis revient à la charge :
- Bien ! dit le père. Il ne te reste plus qu'à te faire couper les cheveux !
- Mais, répond le jeune, dans la Bible, Samson, Moïse et même Jésus avaient tous les cheveux longs !
- Oui ? Et ils se déplaçaient toujours à pied !
C'est un gars qui veut un boulot de contrôleur ferroviaire. On lui demande de rencontrer un inspecteur pour passer des tests. L'inspecteur commence à lui poser des questions :
- Que faites-vous si vous réalisez que deux trains allant en sens contraire utilisent la même voie ?
- Dans ce cas je change un des trains de voie.
- Et si la commande électrique ne répond pas ?
- Alors je laisse tomber l'électronique pour aller actionner le levier manuel sur la voie elle-même.
- Et si le levier manuel a été frappé par la foudre ?
- Alors je retourne à mon poste d'aiguillage en courant pour prévenir par téléphone le poste d'aiguillage précédent de faire le nécessaire.
- Et si la ligne est occupée ?
- Alors je quitte le poste d'aiguillage et je cours vers le poste téléphonique d'urgence situé au passage a niveau.
- Et si ce poste a été détruit par des vandales ?
- Oh... Alors je vais en courant jusqu'au village prévenir mon oncle Roger !
- Ah tiens ? Et pourquoi cela ?
- Parce qu'il n'a jamais vu de catastrophe ferroviaire...
Dans un bus rempli de petits vieux en pèlerinage à Ste Anne de Beaupré, une mamie tapote sur l'épaule du chauffeur, et lui tend une bonne poignée de cacahuètes.
- Merci, j'avais un petit creux.
- Ça me fait plaisir. Cinq minutes plus tard, elle lui en offre encore. Et encore. Au bout d'une dizaine de poignées, le chauffeur lui demande...
- Mais vos amis n'en veulent pas ?
- Oui, mais voyez-vous, avec nos dents, on ne peut pas les mâcher. Y'a que le chocolat autour, qu'on aime...
Mamy vient d'arriver à la maison de retraite et tout le monde est aux petits soins. Les infirmières la baignent, lui servent un délicieux repas et l'assoient sur un fauteuil face à la fenêtre donnant sur un magnifique jardin. Tout semble parfait, mais après un moment elle commence à se pencher lentement sur la droite. Immédiatement deux infirmières se précipitent et la remettent bien droite sur le fauteuil. Tout semble retourner à la normale quand elle commence à se pencher lentement sur la gauche. Les infirmières accourent et une fois de plus essaient de la remettre d'aplomb... Quelques jours plus tard, la famille arrive pour voir comment va mamy.
- Tout se passe bien ici, ils sont gentils avec toi ?
- C'est pas mal du tout, à part qu'ils ne me laissent pas péter.
Un braconnier se fait attraper en train de manger un aigle royal et un poisson.
Les gardes forestiers le mettent en prison et il passe en jugement.
Le juge :
- Vous ne saviez pas que l'aigle royal est une espèce protégée et qu'il est interdit de les tuer ?! C'est un véritable crime !
- Je sais, mais je vais vous expliquer ce qui s'est passé.
- Je vous écoute.
- J'étais dans cette forêt depuis plus de quinze jours, j'avais épuisé mes provisions et je ne me nourrissais que de plantes. C'est alors que j'ai vu cet aigle plonger dans le lac et remonter un poisson. Pas con, je me suis dit, je vais lui faire peur et il va lâcher le poisson. Alors qu'il se posait sur un arbre, j'ai lancé un caillou dans sa direction sans jamais penser que je l'atteindrai à la tête. C'est pourtant ce qui s'est passé et l'aigle est tombé raide mort ! Je me suis dit que c'était vraiment bête d'avoir tué cet aigle, mais maintenant que c'était fait et que j'allais crever de faim, mieux valait le manger." Le juge ordonna une suspension pour examiner les arguments du défendant. Un quart d'heure plus tard, le juge revient : " Vu les circonstances et vu que vous n'aviez pas l'intention de tuer cet aigle, la cour ne retiendra aucune charge contre vous"
Alors que l'ex prévenu allait lui serrer la main, je juge lui glisse :
- Ça a quel goût, de l'aigle royal ?
- Bah, votre honneur, ça vaut pas l'ours des Pyrénées, mais c'est meilleur que le mouflon !